Dess: Honoré Daumier

L'histoire de l'avocat neuchâtelois

Avant d'en venir à l'histoire neuchâteloise des avocats, il convient peut-être de revenir brièvement sur les origines de ce métier.  

Dans l'Antiquité, en Grèce et à Rome, officiaient déjà des défenseurs ; mais le plus souvent, l'accusé devait se défendre lui-même, en vertu de la loi de Solon, le tribunal considérant que l'attitude de l'accusé le renseignerait utilement sur la réalité des choses.

Rapidement cependant, l'accusé pu se faire assister d'un ami ou d'une personne de confiance, l'accusé se bornant à introduire sa cause en quelques phrases pour ensuite passer la parole à la personne de confiance qui poursuivait sa défense.

Le terme "avocat" vient de cette pratique - assister autrui en justice -, comme le laisse entendre son étymologie (vocatus ad : appelé pour).

La première mention relative à des avocats figure dans un capitulaire de Charlemagne de 802 mais en pratique le barreau ne débute qu’avec la fixation du Parlementen 1302 et la création du tableau des avocats en 1327. Apparaissent alors les premières règles de déontologie.

D'après les textes réglementant la profession (le premier remonte à 1274), l'avocat est tenu de prêter un serment professionnel et d'être inscrit sur une liste officielle (la première liste conservée pour Paris, qui date de 1340, comporte 51 noms).

Mentionnons encore qu'une grande partie des avocats du Moyen-Âge étaient des clercs, portant une robe noire qui reste le costume de cette profession.

Quant au Président du conseil de l'Ordre des avocats, il portait un bâton dans les processions religieuses médiévales, d'où son nom, le Bâtonnier. Son rôle consiste notamment à régler les litiges entre confrères.

Quant au terme de barreau il vient du nom de la place - délimitée par une barre en bois - réservée aux avocats dans la salle d'audience du Tribunal. La barre entourant le Barreau séparait à la fois l'avocat du public et du juge.

L'avocat du Diable était le détracteur professionnel lors de la canonisation des saints défendus — eux — par un Advocatus Dei (l'avocat de Dieu ?). Il semble qu'après tant de siècles écoulés ait survécu seulement le souvenir de l'avocat du Diable, puissant rayonnement associatif de mots, éclipsant pour toujours l'avocat adverse, l'enguirlandeur de saints. 

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Engel - Choffat - L'Héritier / Avocats au barreau et notaires Neuchâtel